• Les ONG internationales chargées de conseiller et de faire pression quant à l’impact de la pollution par hydrocarbures et SNPD dans les conventions
internationales sur l’environnement marin, par exemple : OMI, ITOPF, OCIMF, INTERTANKO, Greenpeace
• Les services gouvernementaux nationaux et européens en charge du respect des lois et des conventions maritimes, et en
particulier axés sur la législation et la réglementation de l’environnement marin visant à contrôler la pollution des industries pétrolières et des industries du transport maritime.
• L’industrie énergétique, pétrolière et chimique, où des risques existent dans les activités en amont et en aval : exploration, production, raffinement et transport.
• L’industrie du transport maritime, les armateurs, les affréteurs, les sociétés de classification, les compagnies d’assurance, et les P&I Clubs.
• L’industrie portuaire, soumise à des obligations de planification d’urgence dans le cadre du protocole OPRC-HNS, et les services portuaires locaux
chargés de la mise en œuvre des réglementations nationales et européennes.
• Les contractants, fabricants et consultants de l’antipollution, fournissant des services de nettoyage, du matériel et des conseils dans les environnements marin et terrestre.
• Les scientifiques, les organismes de recherche et de développement impliqués dans la R&D environnementale et les conflits potentiels entre ressources naturelles et
exploitation pétrolière engendrés par les déversements accidentels.
• Les professionnels des organisations concernées par la sauvegarde de l’environnement en cas de déversement d’hydrocarbures.